Jeanne Chauvin,
Proposition de loi sur la capacité des femmes mariées de disposer du produit de leur travail ou de…
(1893)
“ Par là, la femme mariée trop pauvre pour demander la séparation de biens, la mère de famille trop dévouée aux intérêts de ses enfants, pour recourir aux remèdes plus énergiques de la séparation de corps ou du divorce, a tout à envier à la femme non mariée, à la femme séparée de corps, à la femme divorcée! - Celles-là, au moins, jouissent d'une capacité complète; elles peuvent toucher seules le produit de leur travail; elles peuvent en disposer librement pour leurs besoins et pour ceux de leurs enfants. ”
