Résumé

Joseph Herbet Quelques mots sur la vie et la mort de M. Schmitt (1867)

Ces 100 francs, réservés pour procurer à sa dépouille mortelle une sépulture convenable, parurent un luxe à un homme qui avait tout donné jusqu'aux draps de sa pauvre couche, nous ne trouvâmes dans sa bourse après sa mort que 20 fr. qu'il n'avait pas eu le temps de dépenser en faveur de ses œuvres. Pour échapper à la fosse commune, il a fallu que la charité d'une personne dévouée, et généreuse lui offrit, dans un caveau de famille, l'hospitalité de la mort, comme Joseph d'Arimathie le fit en faveur de FHomme-Dieu.
Source : Gallica

Joseph Herbet Quelques mots sur la vie et la mort de M. Schmitt (1867)

Pour lui, il se refusait les choses les plus nécessaires à la vie : le bois pendant l'hiver ; nous le trouvions, presque toujours, sans feu dans sa pauvre petite chambrette à Paris ; le linge, un jour nous primes la liberté de le gronder de ce qu'il ne lui restait que quelques mauvaises chemises; que voulez-vous, Monsieur, nous répond-il ; c'est plus fort que moi, je ne puis refuser à ceux qui me demandent ; je sens que j'ai tort, puisque vous m'en faites un reproche, mais j'espère que Dieu me pardonnera. La moitié presque de sa modeste pension de 1450 fr.
Source : Gallica

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