Joseph Poisle Desgranges

Résumé

Joseph Poisle Desgranges Pierre-Jean de Heyder

Un filet à tracer sur le mur, ce n’est rien s’il est seul ; mais c’est tout une étude lorsque les filets, savamment rapprochés les uns des autres, forment, au lieu d’une taille de pierre, une moulure des plus saillantes.
C’est rue Levert, à Belleville, que de Heyder demeurait, non loin de l’habitation d’un peintre et d’un sculpteur de mérite. Je veux parler de M. Mélingue, l’artiste dramatique de la Porte Saint-Martin.
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Joseph Poisle Desgranges Pierre-Jean de Heyder

De Heyder ne chercha jamais à paraître dévot, mais il fut bon et serviable. Sa figure, vrai type flamand, portait l’empreinte de ses qualités loyales. Toute sa vie, il s’occupa du bien-être de sa famille. Le produit de la vente de ses tableaux, il le donnait à de proches parents que la fortune délaissait. Dieu lui ayant ravi une fille qu’il adorait, de Heyder, après sa femme, n’avait plus rien à conserver.
Dernièrement, j’eus l’occasion de parler de lui à un peintre qui terminait les travaux de décoration d’une salle de bal.
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