Jules Sauerwein, Revue Musicale de Lyon 1904-03-30…
“ Ceux qui ont vécu de la pensée d’un Beethoven, qui ont vibré aux accents émouvants d’un Schumann ou d’un Brahms (et ils sont nombreux) , ceux-là se donnent en l’entendant plus qu’une pure jouissance d’art : c’est, dans l’homme et dans l’artiste, un peu de leurs dieux familiers qui leur réapparaît. Il y a peu de temps, à Bonn, un festival solennel de plusieurs jours avait attiré de tous les coins de l’Allemagne les adorateurs de Beethoven pour une joie unique, pour un festin d’art et d’idéal sans précédent : le quatuor Joachim interprétant les seize Quatuors. ”
