La Bombe asmodéenne. 1er chapitre (1827)
“ A ce sifflement de reptile Qui se joint à certain juron, Je crois reconnaître Zoïle, Tandis que cet air imbécile Et ce dos qui craint le bâton Sont le portrait de Jean Fréron. Pourtant à sa mordante bile, A ses discours de fanfaron, Je crois encor que c'est Zoïle, Lorsque devant ce péristile Les cris de maître Aliboron Me disent que c'est Jean Fréron. Mais, hélas ! en voyant le style De ce misérable avorton Souiller du venin qu'il distille L'homme honorable, l'homme utile, Je dis, en prononçant son nom : Pour le malheur de notre ville, Eh ! c'est Zoïle et Jean Fréron ! ”
