Résumé

La Bombe asmodéenne. 1er chapitre (1827)

A ce sifflement de reptile Qui se joint à certain juron, Je crois reconnaître Zoïle, Tandis que cet air imbécile Et ce dos qui craint le bâton Sont le portrait de Jean Fréron. Pourtant à sa mordante bile, A ses discours de fanfaron, Je crois encor que c'est Zoïle, Lorsque devant ce péristile Les cris de maître Aliboron Me disent que c'est Jean Fréron. Mais, hélas ! en voyant le style De ce misérable avorton Souiller du venin qu'il distille L'homme honorable, l'homme utile, Je dis, en prononçant son nom : Pour le malheur de notre ville, Eh ! c'est Zoïle et Jean Fréron !
Source : Gallica

La Bombe asmodéenne. 1er chapitre (1827)

EN je ne sais trop quelle année, certain individu au maintien contrefait, à la mine hérétoclite, lancé de son taudis probablement comme le bon Vulcain le fut sur la terre, puisqu'il en avait à peu près la tournure et la laideur, tomba dans certaine ville ou jusque là tout le monde avait été d'accord : c'était l'Eldorado du meilleur des mondes possibles. Tout à coup il se trouva que tout ce qui avait été fait pour le mieux était on ne peut plus mal; qu'un établissement qui enrichissait toute la contrée en offrant un point de réunion aux étrangers était un antre épouvantable qu'il fallait fuir
Source : Gallica

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