Résumé

La Maison de Tragin, mémoire pour M. Christian de La Barre de Nanteuil (1897)

En résumé, jusqu'à la fin, la maison de Tragin, «puissante » dès le XIIIe siècle (1) , a tenu le rang le plus important. Constamment mentionnée par les chroniqueurs du Maine (2) et illustrée par ses alliances, c'est, dans le sens le plus vrai du mot, une famille historique.
II
Il nous reste à établir les liens de descendance qui unissent M. Christian de la Barre de Nanteuil à la famille de Tragin.
Des sept enfants issus du mariage d'Emmanuel-Marie, marquis de Tragin, avec Charlotte-Marie Blondel d'Azaincourt, six, nous venons de le voir, moururent sans alliance.
Source : Gallica

La Maison de Tragin, mémoire pour M. Christian de La Barre de Nanteuil (1897)

Jacques-Georges de Tragin était mort en. 1640 (2) , sa veuve Marthe de Cordouan mourut à Fyé, en sa terre de Cohardon, le 10 février 1685 (3) .
Ils avaient eu deux fils :
1° Louis de Tragin, chevalier, seigneur châtelain de Cohardon et du Boulay, épousa, suivant contrat du 19 février 1637 (4) , damoiselle Jeanne DE COURTARVEL, fille de Thomas de Courtarvel, chevalier, seigneur de Boisgency, et de noble dame Renée DE BORDELAY, tante de Louis de Courtarvel, chevalier, marquis de Pezé, brigadier général des armées du Roi (5) .
Source : Gallica

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