Résumé

Arnold de Ronseray La Maison de Ronseray, paroisse de Carentoir… (1917)

« Noble Homme » a été longtemps l'équivalent d' « Ecuyer » et même de « Chevalier ». Plus les provinces étaient éloignées de la capitale, plus longtemps les qualifications y ont gardé leur valeur primitive, celle de « Noble Homme » était toujours placée avant le nom de baptême : il en était ainsi dans notre vieille Bretagne où les usages se sont maintenus plus longtemps que dans n'importe quelle autre province. — Mais en France, à la fin du siècle dernier, on qualifiait de « Noble homme » toute personne vivant noblement.
Source : Gallica

Arnold de Ronseray La Maison de Ronseray, paroisse de Carentoir… (1917)

Il avait épousé à Paris, paroisse de Saint-Louis d'Antin, le 5 mai 1821, demoiselle Marguerite Zélie Reynaud de Barbarin, née à Trenton (Etats-Unis) , en émigration, le 5 juillet 1798, + à Paris le 10 mars 1878, fille de messire Jean-Baptiste Reynaud de Barbarin, chevalier de Saint-Louis, du Lys et de la Légion d'honneur, capitaine de dragons et de Mélanie d'Aquin.
Source : Gallica

Arnold de Ronseray La Maison de Ronseray, paroisse de Carentoir… (1917)

Louis Antoine de RONSERAY, né au Petit Goave en 1733, + 17.., lieutenant dans les milices, revient en France à Clisson (Bretagne) où il épouse, le 24 novembre 1762, sa cousine issue de germaine, Marie Anne de RONSERAY, née à Clisson le 13 septembre 1732, fille de Noble H. Simon de RONSERAY, seigneur de la Simonière et de damoiselle Anne Agathe Bureau, dame de la Chardonnière 1.
3 filles : Geneviève Claude de RONSERAY, née au Petit Goave en 1743, + 1785. Elle épouse, le 8 août 1763, au. Petit Goave, en premières noces Noble H. François Budan, seigneur des Roches, de Nantes (dont postérité.)
Source : Gallica

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