Leconte de Lisle,
Le Soir d’une bataille
“ Et là, par blocs entiers, ils se sont laissés choir. Puis, ils se sont liés en étreintes féroces, Le souffle au souffle uni, l’œil de haine chargé. Le fer d’un sang fiévreux à l’aise s’est gorgé ; La cervelle a jailli sous la lourdeur des crosses. ”
