Résumé

Les deux coqs (1866)

“ LE COQ FRANÇAIS.
Altesse, vous faites encore Un oubli ; personne n'ignore Qu'un conseiller, vraiment trop bon, Voulait ma restauration, Disant : Où trouver girouettes Qui fassent plus de pirouettes ?
Des souverains par-ci, par-là, Récompensent ce métier-là, Et je serais assez barbare !..
Non, non, que rien ne nous sépare.
Un autre coq, j'en suis certain, Ne sortira pas du scrutin.
Ne jetons pas l'or dans les nues, Avec lui réparons nos rues.
”
Source : Gallica

Les deux coqs (1866)

“ L'administré vous félicite Et vous reconnaît le mérite De ne dépenser son argent Qu'avec un zèle intelligent.
Et d'abord, un excellent homme En palpe une assez grosse somme ; Mais de l'administration Il fait la réputation, Et par ses talents impayables Il plaît à nos contribuables !
”
Source : Gallica

Les deux coqs (1866)

“ Pour remplacer ce pauvre hère Pendant six mois on délibère, Et le conseil, en bon français, Vote en faveur d'un coq anglais.
Un ami de l'ancien, qu'on raille, Le retire de la ferraille, Et, fort touché de son guignon, Le fait grimper sur son pignon.
”
Source : Gallica

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