Lise Coquillon, L'Orient... (1870)
“ Toi qui vis s'élever Babylone et Ninive, Ces filles des puissants, orgueilleuses cités Qui dorment maintenant — froids débris — sur la rive Où murmurent encore tes fleuves indomptés ; Toi qui vis la grandeur, toi qui vis la puissance Couronner tour à tour, les rois, les nations, Pourquoi donc, aujourd'hui, glacé d'indifférence, Regardes-tu passer les générations?. ”
