Lise Coquillon

L'Orient... (1870)

Résumé

Lise Coquillon L'Orient... (1870)

Toi qui vis s'élever Babylone et Ninive, Ces filles des puissants, orgueilleuses cités Qui dorment maintenant — froids débris — sur la rive Où murmurent encore tes fleuves indomptés ; Toi qui vis la grandeur, toi qui vis la puissance Couronner tour à tour, les rois, les nations, Pourquoi donc, aujourd'hui, glacé d'indifférence, Regardes-tu passer les générations?.
Source : Gallica

Lise Coquillon L'Orient... (1870)

Non, rien ici ne manque à leurs moindres caprices, Ni la beauté, ni l'or, ni les joyaux sans prix, L'Orient est toujours le pays des délices, De la nuit étoilée et des parfums exquis.
Le Soloil qui féconde et rajeunit la terre Est toujours radieux, aux plaines d'Ispahan.
Source : Gallica

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