Louis de Courten, Au foyer romand
“ C’est toute une famille, et c’est toute une race Qui survit dans la toile où l’usure et le temps N’ont pu ternir l’éclat bleuté de la cuirasse, Ni souiller la blancheur des panaches flottants. Le dernier, c’est Wuischard en sa beauté d’éphèbe, Qui flanqua Beauregard, nid d’aigle, de deux tours, Wuischard, que les manants attachés à la glèbe Viendront traquer demain aux premiers feux du jour. Mais comme un chêne altier, montrant à son écorce Plus d’une entaille, rit de l’effort des autans, Rarogne dans son burg, superbe dans sa force, Se raille des fureurs sourdes des paysans. ”
