Léon Richard de Latour

Résumé

Léon Richard de Latour Discours prononcé, le 19 février 1878… (1876)

Défendre une bonne cause est glorieux, souffrir pour elle est plus glorieux encore, les jours mauvais passent et le blason resplendit d'un éclat nouveau. Oui, j'en suis convaincu, ma chère Elisabeth, celui qui est à vos côtés en ce moment avait consulté par la prière le Dieu de qui vient tout don parfait, qui inspire les bonnes pensées, éclaire l'esprit, dirige les volontés, et nous conduit comme par la main à la carrière qu'il nous destine. Son choix s'est fixé sur vous, vous étiez digne de lui, et vous ferez son bonheur comme il fera le vôtre.
Source : Gallica

Léon Richard de Latour Discours prononcé, le 19 février 1878… (1876)

Le bonheur !. Hélas ! le bonheur parfait, le bonheur sans mélange n'existe point sur cette terre d'exil, où nous sommes exposés à bien des épreuves et à mille dangers, la plénitude du bonheur est aux cieux. Je serais sans expérience, je connaîtrais bien peu la vie et ses vicissitudes, si par une gracieuse et poétique exagération de langage, je n'effeuillais devant vous que des roses, et ne semais que des plaisirs sur vos pas. Les roses ont des épines, et les plaisirs les plus complets trouvent encore qu'il leur manque quelque chose.
Source : Gallica

Léon Richard de Latour Discours prononcé, le 19 février 1878… (1876)

Vous étiez là aussi, ma chère Elisabeth, et je suis heureux de vous féliciter maintenant du bonheur que vous avez d'entrer dans une si bonne famille et d'avoir pour époux un Jeune homme chrétien et élevé par une mère pieuse et fervente. Pour marcher dans les sentiers de l'honneur et de la fidélité, il n'a pas besoin d'aller à une école étrangère, il n'a qu'à rester à l'école paternelle.
Source : Gallica

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