Léopold Curez, Une heure chez M. A. de Lamartine… (1835)
“ Si par le monde un jour je deviens quelque chose, Mon voyage à MONCEAUX, je veux le dire en prose; Alors je parlerai de ces lieux pleins d'appas Que la nature en deuil ne désembellit pas ; Alors je tracerai de charmantes images Et des pleurs précieux tomberont sur mes pages. ”
