Résumé

Léopold Curez Une heure chez M. A. de Lamartine… (1835)

Eh bien! de ce tombeau détourne enfin les yeux , Et ne les porte plus que vers l'azur des nieux !
Si Dieu qui prolongeait ta plus sainte espérance, Ne te l'a pas frappée an rivage de France ; Si le noir vent du nord respecta cette fleur Dont le parfum céleste endormait ta douleur; Si la faux de la mort qui sans pitié moissonne, N'a point sous nos climats détaché sa couronne, Si Dieu t'a conservé ta chère J ULlA Jusqu'aux bords où pour nous le Sauveur expira, Et s'il voulut alors sous le navire frêle Que l'abîme sans fond se fît plus doux pour elle
Source : Gallica

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