Résumé

Soeur Langerfeld Récit de la guérison miraculeuse de la soeur Langerfeld… (1853)

Quel est ton sentiment? II répondit: Oui, nous la garderons. Ces chères personnes, qui étaient en liaison avec l'Eglise des Frères, s'appelaient Gross, et tenaient auberge. Ils m'ont traitée comme leur propre enfant, et m'ont comblée de bienfaits. Je ne saurais assez remercier le Sauveur d'avoir mis fin à ma misère d'une si douce et agréable manière. C'est dans cette chère maison que j'ai vu, pour la première fois, des Frères et des Soeurs de l'Eglise de l'Unité, et j'eus bientôt le désir d'aller les joindre.
Source : Gallica

Soeur Langerfeld Récit de la guérison miraculeuse de la soeur Langerfeld… (1853)

Mon désir d'avoir les consolations du Sauveur devenait chaque jour plus fort ; je priai souvent le petit garçon de me lire la Bible, surtout l'histoire de la passion de notre Seigneur, qui, en me faisant répandre bien des larmes, me remplit de nouvelles forces. Le 23 avril 1747, jour que je n'oublierai de ma vie, j'étais placée à la porte comme à l'ordinaire; mon coeur était plus que jamais rempli d'amertume, et je soupirais après ma délivrance. Le coeur ainsi oppressé, je priai le petit garçon de me lire encore dans
la Bible, pour me consoler.
Source : Gallica

Soeur Langerfeld Récit de la guérison miraculeuse de la soeur Langerfeld… (1853)

J'en serais morte sans le secours d'un petit garçon, le premier enfant que j'avais soigné, qui, par pitié, partageait secrètement son pain avec moi. On aurait été touché de voir cet enfant me nourrir, comme un pigeon nourrit ses petits. Comme on croyait que chaque jour serait le dernier de ma vie, on me mettait devant la porte à la rue, afin que les voisins ne crussent pas que j'étais morte.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature