Résumé

Henriette Françoise Sanders Milbeck Histoire véritable des douleurs éprouvées par l'infortuné Milbeck… (1842)

Un an, que dis-je un seul jour de bonheur fait oublier des siècles de souffrances ; mais le souvenir d'un bonheur perdu est pour le malheureux un cruel tourment déplus. Qui pourrait apaiser l'orage de mon coeur et calmer ma tête brûlante? Je ne puis modérer mon eh grin. Il est vrai que le sort est bien plus supportable quand on peut l'affronter courageusement ; mais, par malheur, depuis trois ans, je flotte entre la crainte et l'espérance!... Mon mari, sur qui j'avais concentré tout mon amour, toute mon affection, toute ma vénération, est frappé de folie!
Source : Gallica

Henriette Françoise Sanders Milbeck Histoire véritable des douleurs éprouvées par l'infortuné Milbeck… (1842)

A celui dont la position le lui permet, le droit d'ajouter ce que son bon coeur lui inspirera. En effet, tous les hommes ne sontils pas solidaires d'un malheur qui frappe la grande famille, et n'est-ce pas remplir un devoir que de leur montrer une infortune à soulager, quelques larmes à tarir ?
Dieu qui m'a jusqu'ici soutenue ne m'abandonnera pas lorsque ma lâche est à peu près terminée, je n'en doute pas, et pleine de confiance en sa providence, j'espère que les hommes ne tromperont pas mon espoir.
Source : Gallica

Henriette Françoise Sanders Milbeck Histoire véritable des douleurs éprouvées par l'infortuné Milbeck… (1842)

Mon mari, qui veillait avec une activité infatigable sur tout ce qui pouvait servir au maintien de l'ordre et à l'accroissement du bien être de sa maison et de sa famille, lui à qui je doisdix-huit années de bonheur et trois enfants donnant les plus belles espérances, l'état déplorable où il se trouve réduit, est maintenant la principale cause de mon malheur, par la plus abominable cruauté d'un assassin qui lui porta cinq blessures, dont les suites ont amené des conséquences bien funestes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature