Résumé

M. Menier devant l'amnistie : La république radicale… (1877)

Sans motifs aucuns, ils ont foulé aux pieds la douleur de tout un peuple ; ils ont souillé la patrie mutilée et envahie par plus d'un million d'Allemands : ils ont assassiné, pillé, égorgé des innocents, incendié Paris, tenté de le faire sauter; ils ont fait verser le sang le plus pur de la France, épuisé ses trésors, déjà épuisés par l'ennemi. Les plus grands coupables ont trouvé leur salut dans la fuite. Ils sont paisiblement à l'étranger, menaçant constamment le sol de la patrie de nouveaux débris et de nouvelles ruines ; les autres expient leurs forfaits dans un lieu de déportation.
Source : Gallica

M. Menier devant l'amnistie : La république radicale… (1877)

Au lieu de livrer à la justice ces bandits, éternels ennemis de la société et de la France, au lieu de leur faire subir le juste châtiment qu'ils avaient mérité, ils furent relaxés. L'acte de faiblesse du Gouvernement ne fit que paralyser la défense de Paris ; il fallait songer à l'ennemi intérieur et extérieur, car alors que les autres faisaient face aux envahisseurs, ils conspiraient toujours contre la patrie mutilée.
Source : Gallica

M. Menier devant l'amnistie : La république radicale… (1877)

M. Edouard- André place les intérêts de la France au-dessus, des compétitions des partis. Il est sur le terrain de la République et de la Constitution. Il ne le désertera pas. C'est un homme d'honneur qui n'a jamais manqué à sa parole. Il est convaincu, selon la parole de M. Thiers, que la République sera conservatrice ou qu'elle ne sera pas. Il veut la République qui garantisse l'ordre et la liberté, assure le travail et permette à la France de prospérer dans la paix.
Source : Gallica

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