Résumé

Mon dernier hommage au prince royal…

Étranger à tout esprit de parti, à toute vue d'ambition, à toute passion politique, mais profondément affecté, nous ne voulons qu'ajouter un dernier et stérile hommage à tous ceux que la France en deuil s'empresse d'offrir à la mémoire du Prince si soudainement arraché à son amour.
L'homme est le résultat des circonstances que pendant sa vieil traverse; elles sont une espèce de creuset par lequel nous sommes tous forcés de passer; nous y sommes brisés contre les parois de fer qui nous compriment, où, plus souples et plus sages, nous échappons en cédant à notre destruction.
Source : Gallica

Mon dernier hommage au prince royal…

Ferdinand d'Orléans était convaincu que la vie est un combat, combat d'autant plus terrible qu'on se trouve plus levé dans la hiérarchie sociale, et dont il fallait sortir vainqueur en grandissant son esprit, en développant sa pensée ; aussi tous es moments étaient-ils employés : les sciences, les arts, la guerre, l'histoire, les langues, les devoirs de fils, d'époux, de père, de prince, occupaient ses journées et se succédaient avec une incroyable rapidité. Il sentait qu'une couronne est dépourvue de son auréole, lorsqu'elle n'est point soutenue par les connaissances et les talents.
Source : Gallica

Mon dernier hommage au prince royal…

Mais quelque douloureuse que soit cette couronne, quelque amer que soit le combat des passions humaines au milieu desquelles le Roi des Français doit toujours se trouver, tel que Régulus dans son tonneau hérissé de pointes contre lesquelles il fallait de toute nécessité que le héros romain se déchirât; malgré cela, disons-nous, la France espérait voir le Prince maintenant descendu dans la tombe, monter un jour sur ce trône avec la noble fille d'Allemagne qui partageait avec son royal époux l'affection générale.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature