Moulins, le 5 juillet 1871. M. et cher concitoyen… (1871)
“ Si la liberté est inséparable de la République, il en est de même de l'ordre. Nous condamnons et repoussons de la manière la plus formelle toute violence, soit dans les idées-, soit dans les actes. Avec le suffrage universel qui rend les citoyens maîtres de leurs destinées, la violence serait illégitime en droit et inutile en fait. ”
