Résumé

La logique : lettre d'une vieille femme… (1871)

Messieurs, la France vous en conjure, sauvez-la ! Avec votre intelligent chef qui se couvrira de gloire aux yeux de la postérité, avec vos ministres, honnêtes gens, tous revenus des erreurs et des illusions de votre jeunesse, posez ensemble et d'un seul coeur, par amour du pays, les bases d'une solide république aristocratique, c'est-à-dire appuyée sur la possession d'une partie du sol, car je ne parle que de bases territoriales. Donnez à la pauvre France le seul gouvernement stable, et avec lui la paix, la prospérité et la grandeur.
Source : Gallica

La logique : lettre d'une vieille femme… (1871)

Passez le détroit, et voyez se dressant devant vous cette petite île : son étendue n'est rien comparée à la France, mais elle est habitée par l'intelligente race anglo-saxonne, qui a vu d'un coup d'oeil quelles étaient pour un peuple les conditions de durée, et, comprenant que les mots ne sont rien, elle garda le nom de royaume, mais elle fonda, en effet, une république aristocratique, avec un chef héréditaire. Cette forme de gouvernement lui permit même de traverser les deux plus grandes épreuves que puisse subir un peuple : un changement de religion, un changement de dynastie
Source : Gallica

La logique : lettre d'une vieille femme… (1871)

Veuillez lire ceci à l'heure où l'esprit est le plus lucide, à votre réveil, et puisse-t-il porter la conviction dans le coeur de chacun de vous.
Il n'existe, Messieurs, que deux formes de gouvernement pour les peuples : le despotisme, qui vient d'abord et sous lequel ils se courbent dans leur enfance ; mais dès qu'une partie de la nation est assez intelligente pour gouverner, elle le fait sous le nom d'assemblée, avec un chef temporaire ou héréditaire
Source : Gallica

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