Résumé

Nancy, le 17 juillet 1822. A M. le rédacteur du "Constitutionnel"… (1822)

D'où, il s'en suit, et pour les hommes et pour les choses, que ce qui ne peut être que bon, restera bon, mais que ce qui est mauvais deviendra toujours pire. Ainsi, il semblerait que la découverte la plus utile en ce moment à notre nouvelle prospérité, serait celle d'un moyen propre à faire connaître aux lecteurs des journaux de Paris, la vérité avec la même facilité que le mensonge leur est présenté sous autant de formes diverses qu'il y a de jours dans l'année.
Source : Gallica

Nancy, le 17 juillet 1822. A M. le rédacteur du "Constitutionnel"… (1822)

Pour être indifférens à de semblables conséquences, il faudrait que l'individualisme caractérisé par la Quotidienne du 13 juillet 1821, à l'égard du corps respectable sur lequel repose tout l'ordre social, ne fût, à proprement parler, que l'imbécillité ; car on a beau être inamovible, il est impossible que les désordres dans un état n'influent pas sur le sort de chaque citoyen.
Source : Gallica

Nancy, le 17 juillet 1822. A M. le rédacteur du "Constitutionnel"… (1822)

Le vif intérêt avec lequel tous mes anciens camarades de l'armée lisent votre journal, à l'exclusion de tout autre, me fait désirer que vous vouliez bien y insérer une question d'intérêt public, sans la solution de laquelle il me semble que toutes les autres, pour le bien général, seront traitées sans fruit, et que même les bonnes paroles des Députés , pour la diminution des impôts , n'auront été proférées qu'au profit du mal.
Source : Gallica

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