Napoléon Ier,
Messieurs les Députés, on vous demande mon exil…
(1886)
“ En vérité, ceux qui inventent de telles monstruosités oublient que l'opinion publique les entend, que l'Europe les observe et que l'histoire les jugera. Je connais les amertumes cruelles de l'exil : néanmoins je m'y condamnerais moi-même avec joie, si je pouvais contribuer par mes souffrances personnelles au rélèvement de la Patrie et à l'union de ses enfants. Mais les périls de la République ne naissent pas de ce que quelques Princes respirent encore l'air natal : ils ont pour cause les vices de sa Constitution et les erreurs de conduite de ceux qui l'exploitent. ”
