Jules Le Fèvre-Deumier,
Lettre à Louis-Napoléon Bonaparte
“ Les forces d'hier ne sont pas aujourd'hui des faiblesses, et, comme elles ont droit de vivre, elles ont droit de s'exercer. Le devoir d'un homme d'Etat est de les diriger, non de les annuler. Les annuler, c'est faire, comme la Convention, de la république de cimetière; cela s'essaie une fois, et c'est une de trop. Quelle politique tenir à travers tant d'écueils, où nous sommes prêts de nous heurter? Une seule : celle que vous développez dans votre manifeste, et que nous accueillons comme un principe. Soyez pour tous, sans être exclusivement pour personne. ”
