Léon Rolland

La Loi (1870)

Résumé

Léon Rolland La Loi (1870)

Gratifiez-le, si vous le voulez, de tous les défauts inhérents à notre humaine humanité ; soyez plus généreux encore, allez jusqu'à l'impossible, donnezlui tous les vices. Si, sous cette charmante cuirasse que votre bon sens et votre bon coeur auront forgée, vous rencontrez un homme, tenez-vous pour satisfaits ; la lanterne de Diogène vous est désormais inutile. — L'homme qui s'était levé était un Homme ! — Et le peuple entier applaudissant le monta sur le pavois, saluant en Lui une nouvelle ère de délivrance et de liberté. — C'est doux la délivrance ! C'est précieux la Liberté !
Source : Gallica

Léon Rolland La Loi (1870)

Non, mille fois non, le peuple qui a produit les meilleurs savants, les meilleurs littérateurs, les meilleurs artistes et les meilleurs inventeurs ; le peuple qui se trouve au premier rang parmi les plus braves de notre armée ; le peuple qui se distingue entre tous par son abnégation et son dévouement, le peuple qui, en un mot, est la force vive de l'ordre social, ne se laissera pas séduire par des mirages trompeurs, par des utopies grossières et par des mensonges absurdes.
Source : Gallica

Léon Rolland La Loi (1870)

S'il reste encore au peuple une lueur de bon sens, il comprendra bien vite que ceux qui lui prêchent la latte fratricide et le renversement des lois sont ses véritables ennemis. — La liberté de tout dire et de tout écrire fut accordée. — Liberté sainte, salut! honte à ceux qui en abusent et malédiction sur ceux qui, la rage au coeur, corrompent les instincts généreux et bons d'un peuple digne d'entendre le langage du Devoir et du Droit !
Source : Gallica

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