Résumé

Louis-Napoléon Bonaparte à ses concitoyens…

Quelque soit le résultat de l'élection, je m'inclinerai devant la volonté du Peuple, et mon concours est acquis d'avance à tout gouvernement juste et ferme qui rétablisse l'ordre dans les esprits comme dans les choses; qui protège efficacement la religion, la famille, la propriété, bases éternelles de tout état social ; qui provoque les réformes possibles, calme les haines, réconcilie les partis , et permette ainsi à la patrie inquiète de compter sur un lendemain.
Source : Gallica

Louis-Napoléon Bonaparte à ses concitoyens…

Protéger la religion et la famille, c'est assurer la liberté des cultes et la liberté de l'enseignement.
Protéger la propriété, c'est maintenir l'inviolabilité des produits de tous les travaux ; c'est garantir l'indépendance et la sécurité de la possession, fondements indispensables de la liberté civile.
Quant aux réformes possibles, voici celles qui me paraissent les plus urgentes :
Admettre toutes les économies qui, sans désorganiser les services publics , permettent la diminution des impôts les plus onéreux au peuple
Source : Gallica

Louis-Napoléon Bonaparte à ses concitoyens…

La nature de la République repousse le monopole.
Enfin , préserver la liberté de la presse des deux excès qui la compromettent toujours : l'arbitraire et sa propre licence.
Avec la guerre, point de soulagement à nos maux. La paix serait donc le plus cher de mes désirs. La France, lors de sa première révolution, a été guerrière, parce qu'on l'avait forcée de l'être. A l'invasion elle répondit par la conquête. Aujourd'hui qu'elle n'est pas provoquée, elle peut consacrer ses ressources aux améliorations pacifiques sans renoncer à une politique loyale et résolue.
Source : Gallica

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