Résumé

Notes relatives à la commune des Ormes et à la demande de séparation de Poizay (1837)

A conserver la commune dans son intégrité, il y a avantage incontestable pour les Ormes, avantage non moins réel pour Poizay, appelé à profiter des ressources que lui présente le voisinage des Ormes, sans courir le risque de s'engager follement en des dépenses superflues et indéterminées, avantage surtout pour l'arrondissement de Châtellerault et le département de la Vienne qui préféreront garder une belle commune, plutôt que de procréer deux misérables avortons, frappés d'avance l'un et l'autre d'impuissance et de stérilité.
Source : Gallica

Notes relatives à la commune des Ormes et à la demande de séparation de Poizay (1837)

Ce ne serait assurément point à Poizay qui s'épuiserait vainement en sacrifices pour lutter contre la loi de la nécessité et dont la décadence est depuis longtemps un fait consommé. Mais les Ormes en éprouveraient sur-le-champ un dommage incalculable. Perte notable d'un côté, aucun bénéfice de l'autre, telles seraient les suites de la division de Poizay. Ici tout existe, là tout serait à créer. Et avec quels moyens, lorsque les revenus de la commune entière s'élevant à peine à 700 francs, il faudrait qu'ils fussent partagés par moitié ?
Source : Gallica

Notes relatives à la commune des Ormes et à la demande de séparation de Poizay (1837)

Le bourg des Ormes est dans la position la plus avantageuse pour le commerce et pour les débouchés, au centre même de la commune. Le Port-de-Piles est tout-à-fait à l'extrémité nord, limité par la Creuse et par des propriétés renfermées. L'ancien Poizay, isolé dans l'intérieur des terres, est réduit à une quinzaine de maisons. Depuis un siècle, c'est-à-dire, depuis que la route de Paris à Bordeaux a été tracée, la population s'est transportée sur cette route, au bourg actuel des Ormes, qui n'est distant que d'une demi-lieue de Poizay.
Source : Gallica

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