Résumé

A Monsieur le préfet du département de la Vienne (1837)

Occupant un territoire peu étendu, habitée par une population peu nombreuse, mais ambitieuse, cette commune, totalement sans revenu, songeait depuis long-temps à s'agrandir aux dépens de celle de Poisay.
Déjà, en 1806, et suivant un arrêté de M. le Préfet de la Vienne, le Conseil municipal de Poisay s'était vu dans la nécessité, pour empêcher les envahissements de la commune des Ormes, de procéder à une nouvelle délimitation du territoire
des deux communes.
Source : Gallica

A Monsieur le préfet du département de la Vienne (1837)

Cependant cette espèce de réconciliation des deux communes fut de courte durée ; l'administration des Ormes toujours composée en majeure partie, et cela par suite de cabales honteuses (les dernières élections municipales en ont donné une nouvelle preuve) , de gens entièrement dévoués au bourg des Ormes (1) , ne tarda pas à faire sentir de nouveau, soit aux habitants du Port-de-Piles, soit à ceux des autres localités comprises dans l'ancien territoire de Poisay , tout le poids de son injustice passée.
Source : Gallica

A Monsieur le préfet du département de la Vienne (1837)

Aussi qu'arrive-t-il de cet éloignement, tout central qu'on veuille bien supposer le bourg des Ormes, c'est que, par exemple, l'école primaire se trouvant au chef-lieu , les habitants du Port-de-Piles , s'ils veulent profiter pour leurs enfans des bénéfices d'un établissement qu'ils paient en grande partie, ont à leur faire parcourir chaque jour la longue distance qui les sépare des Ormes, ce qui n'est pas raisonnablement exécutable.
Source : Gallica

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