Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre d’octobre 1918
“ L’été nous irons ensemble faire la pêche dans la Gaspésie, et si je tombe à la mer, ma jambe de bois et mon bras de liège m’empêcheront d’aller au fond, et les requins se casseront les dents sur ma jambe de bois, et la baleine qui voudra m’avaler, comme Jonas, se coupera la bedaine sur mon l’estomac avec mon œil de verre. La guerre n’est pas aussi dangereuse qu’on le croit. ”
