Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre du 02 juin 1917
“ Dans le personnel ni parmi les malades de l’hôpital où je suis, il n’y a pas une seule personne de langue française. Nous sommes admire [?] entourés de tous les soins possibles, mais quelquefois je ne puis m’empêcher de me sentir parmi des étrangers. ”
