Pierre-Jean de Béranger,
La fin du monde et le commencement de l'autre…
(1831)
“ Terre, disais-je, ah ! jamais ne dévie Du cercle heureux où Dieu créa le jour. Mais je vieillis ; la beauté me rejette, Ma voix s'éteint; plus de concerts joyeux ; Arrive donc, implacable comète ! Finissons-en : le monde est assez vieux, Le monde est assez vieux. ”
