Résumé

Quelques mots relatifs à une biographie récente de Madame veuve Clicquot-Ponsardin (1865)

Sans rien dire à personne, après avoir embrassé sa femme, ses enfants, M. Andrieux se dirige seul vers le rempart de la porte Mars, le gravit, et là, agite par-dessus le mur le mouchoir blanc des parlementaires. Les avant-postes ennemis sont à quelques portées de fusil à peine des murs de la ville ; les premières sentinelles aperçoivent distinctement le maire de Reims, malgré les ombres de la nuit qui commençait à tomber : un officier se détache
immédiatement des premiers rangs et arrive jusqu'au rempart.
Source : Gallica

Quelques mots relatifs à une biographie récente de Madame veuve Clicquot-Ponsardin (1865)

M. Andrieux comprit que le salut de tous dépendait de l'énergie d'un seul. Bien convaincu que toute résistance était impossible ; persuadé, d'ailleurs, qu'il ne pouvait s'engager à fournir au nom de la ville, en douze heures, les vivres et les fourrages demandés, il prit le parti d'aller en personne en appeler à la justice et à la clémence des vainqueurs. Comment serait-il sûr, d'ailleurs, que des coups de fusil ne répondraient pas, le lendemain, de l'intérieur de la ville, aux premiers feux des alliés? et à quels excès ne se porteraient pas alors vis-à-vis de Reims des ennemis irrités ?
Source : Gallica

Quelques mots relatifs à une biographie récente de Madame veuve Clicquot-Ponsardin (1865)

Touché, en effet, par les larmes et l'accent de vérité de celui qui l'implorait, le général venait de lui promettre qu'il serait fait selon son désir. Il force, toutefois, son courageux visiteur à monter sur une chaise, et à répéter à tous ses officiers, qui brûlaient du désir de venger la mort de leur camarade, qu'un horrible malentendu a eu lieu.
Source : Gallica

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