René Dubail,
Arsène Danton
(1870)
“ Combien il était sensible à ce qui touchait ses proches par le sang ou par le cœur, comme sa physionomie grave rayonnait soudain à l'annonce d'un de leurs succès, quelle part inquiète il prenait à leurs espérances, à leurs joies, à leurs chagrins, et que d'activité ingénieuse à les servir, c'est ce que ne sauraient oublier ceux qui ont joui du bienfait de son amitié. Pour comble de dévouement, il repoussait comme une injure toute expression de leur gratitude, et souvent même la prévenait, en laissant ignorer le service rendu. Car c'était l'homme qui en tout se vantait le moins au monde. ”
