Victor Derode,
Le Livre de la cité. [A propos des "Éphémérides lilloises"…
“ Mais ce qui semble excellent pour la famille ne serait-il pas également bon pour la cité? L'affirmative ne nous paraît pas douteuse. Ici, le temps et l'espace s'étendent presque sans limites; la diversité des sujets devient en quelque sorte infinie. Le sentiment de retenue qui arrêterait un particulier parlant de lui ou des siens, ne saurait avoir le même empire sur celui qui doit parler de son pays ou de ses concitoyens. ”
