Résumé

J. Autran La Vie rurale, scènes poétiques

Aux voix qui vous diront la ville et ses merveilles,
N’ouvrez pas votre cœur, paysans, mes amis.
À l’appel des cités n’ouvrez pas vos oreilles ;
Elles donnent ; Hélas ! moins qu’elles n’ont promis.
Laissez chanter le chœur des machines stridentes,
Laissez les noirs engins hurler à pleins ressorts.
De vos sages aïeux gardez les mœurs prudentes ;
Et comme ils ont vécu, vivez — calmes et forts !
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