Résumé

Godet Éloge funèbre de M. Armand-Edmond-Elzéard de Bourgnon… (1891)

PAR MONSEIGNEUR L'ÉVÊQUE DE CHARTRES AU CIMETIÈRE DE BEAUMONT-LES-AUTELS
Sur le seuil de la Chapelle funéraire
AUX OBSÈQUES DE M. LE BARON DE LAYRE -1"-
Voilà donc la dernière demeure de celui qui occupait là-bas l'opulente habitation d'où nous l'avons conduit ici.
Une tombe! voilà tout ce qui lui reste, et où toute vie humaine vient se briser ici-bas!
Oui; et ce serait fini, à jamais fini, si celui dont nous conduisons les funérailles n'avait été qu'un homme considérable et considéré dans le monde, mais n'ayant mis dans son âme et dans son cœur que des espérances humaines.
Source : Gallica

Godet Éloge funèbre de M. Armand-Edmond-Elzéard de Bourgnon… (1891)

« Notre bonheur, écrivait à cette occasion M. le baron de Layre, aurait dû nous faire peur, car jusqu'à ce jour, excepté les épreuves inévitables de la vie, notre part avait été si belle qu'on nous citait comme un exemple des gens favorisés du Ciel, et nous-mêmes nous jouissions vraiment de notre bonheur. Le coup de foudre qui nous a soudain frappés n'en a été que plus douloureux. »
Et pourtant, mes Frères, n'accusons pas la Providence, il faut que les enfants de
lumière s'établissent non seulement dans la Justice, mais aussi dans la Vérité.
Source : Gallica

Godet Éloge funèbre de M. Armand-Edmond-Elzéard de Bourgnon… (1891)

Plus que jamais, au contraire, il consacra ses loisirs et sa fortune aux œuvres de la charité.
Parmi celles qu'il avait le plus à cœur, nous devons citer l'enseignement chrétien.
M. le baron de Layre avait une trop haute idée de la religion, de ses bienfaits, de son influence sur la morale publique et la grandeur du pays, il croyait trop aux grandes destinées qu'elle ouvre sur nos
têtes, aux immortelles espérances qu'elle fait rayonner à nos yeux, pour ne pas se ranger résolument sous sa bannière, lui prêter son concours, se dévouer pour elle.
Source : Gallica

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