Résumé

République française. Manifeste positiviste… (1886)

Par la première, le gouvernement, au lieu de vaines tracasseries, réalise le vrai respect et la vraie liberté envers les doctrines et les personnes. Car la vraie liberté n'est pas dans l'autorisation plus ou moins étendue de faire de vagues déclamations dans de tapageuses réunions, ni dans des publications de rues qui sont du ressort de la police pour cause de salubrité publique, mais dans la consciente mise en demeure de la famille de choisir sa morale et de subvenir à l'existence matérielle de ceux qui la lui donnent.
Source : Gallica

République française. Manifeste positiviste… (1886)

Comme la propriété et la famille, le gouvernement est donc l'un des éléments fondamentaux de tout ordre social. Mais cet ordre, immuable dans sa base, est néanmoins susceptible de profondes modifications. Il n'est que trop facile de le constater spécialement en France où, après bientôt un siècle de décomposition produite par l'esprit critique et l'impuissance des anciens dogmes, nous souffrons d'un état d'instabilité auquel depuis lors, tous les régimes ont plus ou moins contribué.
Source : Gallica

République française. Manifeste positiviste… (1886)

Partant, il faut résister au torrent de projets qui nous inondent, persuadés que, si quelques-uns reçoivent une solution, pour la plupart des autres elle risque d'être prématurée tant que la rénovation mentale n'est pas commencée. C'est donc vers les mesures à prendre pour y parvenir que les forces politiques doivent s'orienter afin de donner au gouvernement de la République ce caractère d'unité, c'est-à-dire de grandeur et de simplicité qui convient au seul gouvernement possible aujourd'hui.
Source : Gallica

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