Sacher-Masoch,
Les Batteuses d’Hommes
“ Seuls, les yeux aux luisances changeantes de pierre précieuse — d’un bleu attirant d’abîme et aussi d’un bleu implacable de ciel d’été — les prunelles qui s’illuminaient, qui se métallisaient, s’imprégnaient de cruautés, de ténébreuses chimères, de perverses souvenances, décelaient quelque détraquement, quelque complication anormale dans les rouages de cette âme simple, charmante de puérile pensionnaire dont la chair virginale sommeille encore impolluée. ”
