Maxime Durand-Fardel

Maxime Durand-Fardel

Résumé

Portrait de Maxime Durand-Fardel Maxime Durand-Fardel Discours prononcé, le 22 août 1853… (1853)

Chaque année lui arrachait un souvenir, lui dérobait une affection : il est un âge où l'on perd ses amis, mais où l'on n'en fait plus de nouveaux. Chaque année, sans doute, lui renvoyait en échange ici, à Vichy, de chauds empressements, d'illustres sympathies, des témoignages dévoués ; mais si son coeur de médecin était toujours aussi jeune, son coeur d'homme avait vieilli.
Source : Gallica

Portrait de Maxime Durand-Fardel Maxime Durand-Fardel Discours prononcé, le 22 août 1853… (1853)

Et quand nous aurons salué ces tristes restes, que la terre engloutira bientôt, pour en cacher à nos yeux la destruction suprême, levons le regard au ciel : s'il est une place pour les nobles intelligences, pour les grands esprits, pour les âmes d'élite, c'est là qu'est allée se faire couronner cette vie si pleine, et, jusqu'à ses derniers instants, si fidèle à la destinée de l'homme sur la terre, le travail et la pensée.
Source : Gallica

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