Maxime Durand-Fardel,
Discours prononcé, le 22 août 1853…
(1853)
“ Chaque année lui arrachait un souvenir, lui dérobait une affection : il est un âge où l'on perd ses amis, mais où l'on n'en fait plus de nouveaux. Chaque année, sans doute, lui renvoyait en échange ici, à Vichy, de chauds empressements, d'illustres sympathies, des témoignages dévoués ; mais si son coeur de médecin était toujours aussi jeune, son coeur d'homme avait vieilli. ”
