Maurice Bouchor

Maurice Bouchor

Résumé

Portrait de Maurice Bouchor Maurice Bouchor Nuit d’Été

Car dans tes sombres yeux, dans l’or de tes prunelles,
O virginale amie au sourire voilé,
Brille le monde heureux d’où je fus exilé...
Le vaste Ciel me trouble ; et le clair Empyrée,
Que j’entrevois avec une terreur sacrée,
Fait frissonner mon âme et fléchir mes genoux.
La Vérité palpite, emprisonnée en nous ;
Quelque chose de saint, d’ineffable, d’auguste,
Est présent dans le monde et dans le cœur du juste.
Le divin se révèle en un splendide éclair !
Oui, quand nous respirons l’universel éther,
Chaque jour la Raison suprême nous pénètre
Source : Wikisource

Portrait de Maurice Bouchor Maurice Bouchor Nuit d’Été

Viens, l’aube de l’amour se lève dans tes yeux.
La mer a des baisers presque silencieux ;
Regarde-la mourir longtemps sur le rivage...
Ne me redoute plus ; viens. Ce chemin sauvage
Où la mélisse exhale une exquise senteur
Vers la fraîche forêt nous mène avec lenteur.
La lune, cette nuit, ne brille pas entière
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature