Schoel, Réflexions pour le sieur Schoel… (1792)
“ Cela posé, si l'Assemblée nationale veut me secourir efficacement, elle m'accordera, au moins, 70 à 80,000 liv. ; cette somme n'est qu'une avarice, elle n'est même qu'un foible à compte sur plus forte somme que la Nation me devra , et qu'elle s'est obligée de payer en totalité , aux termes de la loi du 2 octobre 1791 ”
