Résumé

Se vend au profit d'une oeuvre de charité… (1867)

La bonne Julie ne voulant pas donner à sa mère la peine de la peigner, le faisait elle-même en appuyant son pauvre bras estropié sur une table, car elle ne pouvait pas l'élever jusqu'à sa tête ; je vous ai déjà dit qu'il était raide. Dès qu'elle rentrait de la fabrique, Julie s'empressait de faire les commissions do sa mère; quelque fatiguée qu'elle fui, jamais elle ne s'en est dispensée.
Source : Gallica

Se vend au profit d'une oeuvre de charité… (1867)

Eh bien ! malgré cela, la brave et courageuse petite fille aidait sa mère dans son ménage du mieux qu't Ile pouvait; aussitôt qu'elle eut atteint l'âge de travailler à la fabrique, elle voulut y aller, pour que sa mère, qui s'y fatiguait depuis longtemps et qui était déjà âgée, pût se reposer.
Julie ne gagnait que bien peu; jamais son gain n'a dépassé 15 fr. par mois ou dix sous par jour ; elle ne pouvait faire autre chose qu'éplucher des écheveaux de laine et les tordre; mais elle était très-habile et faisait autant d'ouvrage que telle
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autre de ses compagnes
Source : Gallica

Se vend au profit d'une oeuvre de charité… (1867)

Sa mère pauvre veuve, avait eu deux autres enfants; mais Dieu ne lui avait laissé que sa petite Julie pour toute consolation, et vous allez voir si Julie a été réellement la consolation de sa mère 1 La pauvre enfant, s'était cassé le bras droit, étant encore toute petite fille
Source : Gallica

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