Se vend au profit d'une oeuvre de charité… (1867)
“ La bonne Julie ne voulant pas donner à sa mère la peine de la peigner, le faisait elle-même en appuyant son pauvre bras estropié sur une table, car elle ne pouvait pas l'élever jusqu'à sa tête ; je vous ai déjà dit qu'il était raide. Dès qu'elle rentrait de la fabrique, Julie s'empressait de faire les commissions do sa mère; quelque fatiguée qu'elle fui, jamais elle ne s'en est dispensée. ”
