A. Brizeux

Résumé

A. Brizeux,  Féeries

“ Ont soufflé dans ton cœur l’air frais de la montagne.
Lorsque tes grands yeux clairs brillent si doucement,
On pense à l’eau d’azur qui roule au lac Léman.
Il est près de la Clyde, il est sur la colline
Un bouleau, jeune aussi, que chaque brise incline.
Ton front prêt à rougir sitôt qu’on a parlé,
C’est la fleur rose au bord du fleuve Ellé.
J’ai vu, j’ai vu passer les nymphes et les fées,
Blanches filles de l’Ouest, brunes filles du Sud ;
Je compterais plutôt les vagues de Ker-Lud [1] ,
Ou les brises du soir dans Tibur étouffées.
”
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A. Brizeux,  Féeries

“ L’amour grossier des champs, ô pâtre, te fascine !
Œuvre de Morgane ou d’Alcine,
Cet amas de châteaux splendides, c’est Messine.
LE VOYAGEUR.
Moi, je vous dis : c’est Bod-cador !
Val qu’Arthur remplissait des appels de son cor,
Où dans la nuit il chasse encor.
”
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