Résumé

Sorrel Médailliers généalogiques, ou Tableaux des membres de chaque famille et de ses alliés… (1882)

L'épigramme atteint quelquefois celui qui se dit parent d'une personne qui n'est que l'alliée d'un de ses alliés. Mais certainement rien n'est plus exempt de critique que le sentiment qui inspire le désir de savoir au juste comment sa famille est ou se dit alliée à telle autre famille.
Les maris de deux soeurs ne sont pas beaux-frères, bien que parfois on les considère comme tels dans la société ; ils ne sont ni parents de parents, ni parents d'alliés; ils sont simplement alliés d'alliés.
Source : Gallica

Sorrel Médailliers généalogiques, ou Tableaux des membres de chaque famille et de ses alliés… (1882)

Un médaillier n'est jamais complet et ne saurait l'être. On n'y fait entrer, comme dans toute réunion de famille, que les personnes qu'on a intérêt ou plaisir à y voir. Ainsi que nous l'avons dit, les personnages des temps passés n'y figurent généralement que comme souvenirs glorieux ou comme traits-d'union pour constater la parenté ou l'alliance.
Source : Gallica

Sorrel Médailliers généalogiques, ou Tableaux des membres de chaque famille et de ses alliés… (1882)

TABLEAUX DES MEMBRES DE CHAQUE FAMILLE ET DES ALLIES,
CONSTATANT
LEUR DEGRÉ DE PARENTÉ OU D'ALLIANCE MUTUELLE.
Dans quelque classe de la société que l'on soit né, il est rare que l'on n'ait pas éprouvé le besoin ou le désir d'un tableau authentique présentant l'ensemble de sa parenté et de ses alliances. Combien de personnes, faute d'un tel document, ont été privées de la connaissance d'amis naturels, qui, protecteurs ou protégés, auraient peut-être puissamment influé sur leur destinée.
Source : Gallica

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