Résumé

La Question du congrès jugée par un paysan des Alpes-Maritimes… (1864)

Oui ! ! ! par une alliance offensive et défensive avec la France, la paix du monde est assurée et avec elle le bien-être et la prospérité des Nations.
Vous aurez par là l'occasion de vous venger noblement de la perfidie et de la jalousie de l'Autriche et surtout de l'Angleterre, votre éternelle rivale, cette ennemie acharnée du repos du monde entier, en faisant participer, malgré elles, leurs populations à cette ère de bienfaits que créera universellement votre Congrès.
Source : Gallica

La Question du congrès jugée par un paysan des Alpes-Maritimes… (1864)

Avec des sentiments aussi élevés et avec des aspirations aussi magnanimes que celles de votre Chevaleresque et Impérial Frère, l'oeuvre du Congrès, Sire, peut être établie, même par vous deux seuls, sur des bases immuables. Vous n'avez besoin que de vous serrer cordialement la main et de cimenter cette union, qui doit être indissoluble pour être fructueuse, par un pacte commercial de famille et par un traité éternel d'alliance offensive et défensive.
Source : Gallica

La Question du congrès jugée par un paysan des Alpes-Maritimes… (1864)

Pierre-le-Grand, Napoléon-le-Grand, les fondateurs de vos illustres et impériales dynasties, ces Vrais Héros de la guerre, ne seront dans la postérité que des ombres à côté de vous, Vous les Immortels Héros de la Paix, car les plus riches et les plus glorieuses conquêtes du monde ne pourront doter vos sujets de ces bienfaits immenses que leur procureront quelques années seulement de paix intime.
Source : Gallica

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