J. G. Pitzipios-Bey, L’Orient, les réformes de l’Empire byzantin
“ Que s’il arrive qu’une femme chrétienne se joigne à un musulman, il doit lui laisser la liberté de sa conscience et souffrir qu’elle obéisse à son père spirituel et qu’elle soit instruite en la doctrine de sa foi, sans aucun empêchement. Il la laissera donc en repos et ne la tourmentera point, soit en la menaçant du divorce ou en la pressant de renier sa religion ; et s’il fait le contraire à cet égard, il méprise l’alliance de Dieu, se révolte contre le traité fait par son messager, et devient du nombre des menteurs. ”
