J. G. Pitzipios-Bey

Élements biographiques

J. G. Pitzipios-Bey L’Orient, les réformes de l’Empire byzantin

Que s’il arrive qu’une femme chrétienne se joigne à un musulman, il doit lui laisser la liberté de sa conscience et souffrir qu’elle obéisse à son père spirituel et qu’elle soit instruite en la doctrine de sa foi, sans aucun empêchement. Il la laissera donc en repos et ne la tourmentera point, soit en la menaçant du divorce ou en la pressant de renier sa religion ; et s’il fait le contraire à cet égard, il méprise l’alliance de Dieu, se révolte contre le traité fait par son messager, et devient du nombre des menteurs.
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J. G. Pitzipios-Bey L’Orient, les réformes de l’Empire byzantin

Sopper courageusement l’alarme sur l’abîme qui peut au premier moment les engloutir, c’est vouloir, Sire, le salut de Votre Majesté et celui de votre empire. Vos ennemis sont ceux-là qui, en exaltant des réformes incohérentes et en dissimulant leurs trop désastreux résultats, osent transformer en hommes d’État des brouillons sans valeur comme sans conscience.
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J. G. Pitzipios-Bey L’Orient, les réformes de l’Empire byzantin

Si les chrétiens veulent réparer leurs églises, leurs monastères et les autres lieux où ils font le service divin, et qu’ils aient besoin de l’assistance et de la libéralité des musulmans, ceux-ci sont obligés d’y contribuer de tout leur pouvoir et de leur accorder ce qu’ils demandent, non pas à dessein de le redemander ou d’en tirer une récompense, mais gratuitement, comme une marque de leur bonne volonté pour la religion chrétienne, pour obéir au traité fait par le messager de Dieu, et en vue de l’obligation qu’ils ont de l’exécuter.
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