Stuart Merrill,
Poèmes : 1887-1897
“ Aussi dort-elle, au son monotone de ses cloches, Auprès du pont de pierre où nul voyageur ne va Plus. Et tous ses chemins qui mènent, par bois et roches, Avec des croix de fer aux bornes, vers les champs proches, Sont déserts, car bientôt l’Effroi va passer là. Ses petites maisons s’accroupissent sur la rue, Pignons penchés, fenêtres closes comme des yeux, Afin de retenir dans l’ombre soudain accrue Leurs larmes de lumière. Et la vie est disparue Avec le bruit des pas des vieilles et des vieux. ”
