Théodore de Banville,
La Centième de Notre-Dame de Paris
“ Et les cloches d’airain chantant dans les tourelles, Pleurant, hurlant, tonnant, gémissant dans les tours D’où s’enfuit à l’aurore un vol de tourterelles, Et disant tes ardeurs, tes labeurs, tes amours ; Tu ne te lassais pas de ce drame qui t’aime, Et qui semble un miroir magique où tu te vois, Ô peuple ! car Hugo le songeur, c’est toi-même, Et ton espoir immense a passé dans sa voix. C’est lui qui te console et c’est lui qui t’enseigne : Sans le courber le temps a blanchi ses cheveux. ”
