Eugène-François-Jean-Baptiste Crestin d' Oussières

Élements biographiques

Eugène-François-Jean-Baptiste Crestin d' Oussières Paroles prononcées à Besançon, le 17 janvier 1850… (1850)

Je m'incline pour rendre hommage à tout ce que le coeur a de plus noble et de plus chaleureux, le courage de plus brillant et de plus chevaleresque, le patriotisme de plus élevé et de plus pur.
Ce fut en 1833 que Petit se rendit à Lyon près de son général, pour remplacer un aide-de-camp bienaimé, mort glorieusement en combattant l'insurrection.
L'anarchie n'avait pas été anéantie daus cette grande ville de Lyon. En 1834 elle relève une tète hideuse et menaçante. Il faut cependant en finir avec elle!.. La France et l'armée savent quel immense service leur rendit alors le général de Fleury.
Source : Gallica

Eugène-François-Jean-Baptiste Crestin d' Oussières Paroles prononcées à Besançon, le 17 janvier 1850… (1850)

En 1837, le télégraphe de Lyon annonce au général Fleury qu'il est désigné pour commander le génie au siége de Constantine. Rappeler son ancien aide-de-camp, traverser la mer, se rendre avec lui au poste d'honneur, tout cela fut l'affaire de quelques jours.
Messieurs, je ne connais pas de bravoure plus communicative que celle du général Fleury : l'on éprouve près de lui comme un besoin de verser son sang pour le pays. Aussi perdit-il quatre aides-de-camp à Constantine!... Ceux-là du moins ne furent point frappés par des balles françaises!.. Le tour de Petit n'était pas encore arrivé
Source : Gallica

Eugène-François-Jean-Baptiste Crestin d' Oussières Paroles prononcées à Besançon, le 17 janvier 1850… (1850)

Je reviens aux misères de ce monde, en vous demandant si ce n'est point par suite d'une lacune dans notre législation militaire, que la veuve d'un officier, mort glorieusement au champ d'honneur, est traitée de la même manière que la veuve d'un officier mourant de vieillesse, au sein de sa famille.
Quoi qu'il en soit, toutes les sympathies des coeurs généreux sont acquises à la noble veuve, qui, dans son dévouement sublime, n'a tenu compte ni de l'excessive faiblesse
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature