Eugène-François-Jean-Baptiste Crestin d' Oussières, Paroles prononcées à Besançon, le 17 janvier 1850… (1850)
“ Je m'incline pour rendre hommage à tout ce que le coeur a de plus noble et de plus chaleureux, le courage de plus brillant et de plus chevaleresque, le patriotisme de plus élevé et de plus pur. Ce fut en 1833 que Petit se rendit à Lyon près de son général, pour remplacer un aide-de-camp bienaimé, mort glorieusement en combattant l'insurrection. L'anarchie n'avait pas été anéantie daus cette grande ville de Lyon. En 1834 elle relève une tète hideuse et menaçante. Il faut cependant en finir avec elle!.. La France et l'armée savent quel immense service leur rendit alors le général de Fleury. ”
