François Blondel

Élements biographiques

François Blondel Allocution prononcée dans l'église de Beauvois… (1870)

A l'égard de son mari, les prévenances, les attentions délicates, les marques de reconnaissance et d'affection, tels étaient les moyens employés par Madame Deramecourt, pour lui faire trouver, dans leur union, le vrai bonheur de la famille. Elle savait s'oublier elle-même, si les circonstances l'exigeaient : si parfois s'élevait quelque léger nuage, sa douceur, son calme inaltérable, fruit de sa raison et de sa vertu, le dissipaient à l'instant.
Source : Gallica

François Blondel Allocution prononcée dans l'église de Beauvois… (1870)

La Très-sainte Vierge, dont elle a si fidèlement et si pieusement récitée le chapelet, n'aura-t-elle pas exaucé sa prière en la visitant et la consolant à sa dernière heure ? Les bonnes œuvres de notre femme forte n'auront-elles pas plaidé sai cause aux portes de l'éternité ? Et ces traits de vertu parfois héroïques, qu'elle n'a pu cacher aux regards de ses enfants, ne sont-ils pas un garant du bonheur des élus, dont elle jouit déjà, dans le sein de Celui qui scrute les cœurs et les reins et qui rend à chacun selon ses œuvres.
Source : Gallica

François Blondel Allocution prononcée dans l'église de Beauvois… (1870)

Madame Deramecourt, c'était la mère de Beauvois ! et c'en était le modèle.
C'était, chose de jour en jour plus rare, un de ces caractères chrétiens, un de ces types parfaits de la foi et des mœurs antiques.
On peut bien l'espérer, pour elle, la mort est un gain. Elle a tant prié, non-seulement pour ellemême et sa famille, mais pour tous ! pour la conversion des pécheurs, la persévérance des justes, les malades, les agonisants, les âmes du purgatoire, les missions, le Pape, la sainte Église de Jésus-Christ
Source : Gallica

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