Marie-Thérèse de Villeneuve-Arifat, Souvenir d'un pèlerinage à Rome… (1889)
“ Dès le matin, le divin sacrifice est offert dans une chapelle où le goût, l'art, une pompe modeste et pure se sont unis pour inspirer et nourrir la piété des hôtes que les religieuses veulent bien accueillir sous leur toit; et lorsque le vulgaire mouvement du dehors commence à céder à l'empire du silence, des voix, dont le charme pénétrant parle à l'âme la langue du ciel, partent du sein de cette réunion d'humbles et fidèles servantes du Seigneur, et la bénédiction- descendant de l'autel vient répandre la douceur d'un calme inconnu au monde là où l'on sait si bien prier. ”
